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Les cols du Bugey

Les cols du Bugey

Du mythique Grand Colombier au col de la Biche, en passant par le Ballon ou la Rochette, le Bugey est un paradis pour les chasseurs de cols !
Situés à 30 minutes d’Aix-les-Bains, à 1h de Genève et d’Annecy, et moins d’1h30 de Lyon, les cols du Bugey sont peu empruntés par les automobilistes, typiquement sauvages, ils vous offrent un large panel de difficultés à proximité des cols alpins.

Le col du Grand Colombier (1501 m)

Affrontez le Grand Colombier, géant bugiste, star du Tour de France 2012, 2016, 2017 et juge de paix de la 15ème étape du Tour 2020 par trois de ses faces !

N’ayant rien à envier à ses voisins alpins, reconnu comme étant l’un des cols les plus difficiles de France, possédant quatre faces mythiques à gravir de 12 à 18 km. Des passages à 22% au dessus de Virieu le Petit aux lacets à 14% au dessus de Culoz, les 4 routes différentes sont toutes classées hors catégorie.

Ferez-vous partie de la confrérie des Fêlés en effectuant dans la même journée deux, trois ou quatre ascensions aller-retour du Grand Colombier par des faces différentes ?

  • Depuis Culoz : 18,3 km. Dénivelée : 1262 m. Pourcentage moyen : 6,89%.

    Depuis la commune de Culoz, l’ascension du Grand Colombier, véritable toit du Bugey, révèle un paysage à couper le souffle. Vous pourrez admirer la chaîne des Alpes, le massif de Belledonne, le Mont-Blanc et une vue d’ensemble sur le territoire bugiste. Les lacs ne sont pas en reste puisque on aperçoit le lac du Bourget, celui d’Annecy et même le lac Léman ! Les lacets du Colombier sont accessibles en quelques kilomètres depuis Culoz.
    Attention, ne vous fiez pas au pourcentage moyen, cette face est irrégulière et promet des chaleurs importantes dans les 7 premiers kilomètres à cause des falaises. Ensuite, à mi-parcours des pentes plus faibles en forêt permettent de se reposer un peu à l’abri du soleil avant d’attaquer une deuxième partie tout aussi difficile que la première. Prenez garde aux barrières canadiennes à l’approche du sommet et gardez un peu de forces pour les pourcentages du dernier kilomètre.

  • Depuis Artemare, via Virieu-le-Petit : 15,9 km. Dénivelée : 1251 m. Pourcentage moyen : 7,87 %.
    La montée du Grand Colombier depuis Artemare (via Virieu-Le-Petit) est appelée, notamment par la Confrérie des Fêlés du Grand Colombier, la « directissime ».
    Elle doit ce surnom évocateur à son profil un peu particulier puisqu’elle présente les pentes les plus fortes. Ainsi, on trouve un passage à 22% au-dessus de Virieu-le-Petit…
    Le réel défi de cette face est de ne pas poser le pied à terre dans les passages à plus de 19%, le triple plateau peut être bienvenu dans ces parties.
  • Depuis Anglefort : 15,7 km. Dénivelée : 1251 m. Pourcentage moyen : 7,97 %.
    La montée du Grand Colombier par Anglefort est l’une des plus redoutables avec celle via Virieu-Le-Petit…avis aux amateurs !
    Cette montée est très régulière avec de forts pourcentages. Entre les 5e et 7e kilomètres, la pente est plus forte sur une route droite et granuleuse.
  • Depuis Champagne-en-Valromey par Lochieu : 12,3 km. Dénivelée : 900 m. Pourcentage moyen : 7,32 %.
    Cette montée du Grand Colombier est réputée pour être la moins difficile des quatre faces. Si vous souhaitez faire plusieurs ascensions du Géant Bugiste dans la journée, il est conseillé de finir par ce côté-ci.
    La plus facile des face possèdent plusieurs replats entre ses rampes à plus de 10%. Les deux derniers km n’offrent cependant aucun répit, la dernière rampe est raide et souvent ventée.

Voir aussi le site des Félés du Grand Colombier

Le col de la Biche (1325 m)

  • Par Artemare : 20 km. Dénivelée : 600 m. Pourcentage moyen : 5,5 %.
    Si les 4 ascensions du Grand Colombier ne vous suffisent pas, tentez le col de la Biche pour venir à bout du Défi Bugiste des Félés ! Ce col est desservi par une route très peu fréquentée. Si vous cherchez de la tranquillité, ce col est idéal. Attention, à partir de Brénaz, les pentes affichent plus de 10 % jusqu’au col. Cette face est, en revanche, moins pentue et moins longue que de l’autre côté.
  • Par Seyssel : 16 km. Dénivelée : 1150 m. Pourcentage moyen : 7,5 %. Le col de la Biche pourrait être le « petit frère » du Grand Colombier en terme de difficultés. Du côté du paysage, du haut de ce col, les cyclistes trouveront des alpages ouverts avec des barrières canadiennes et des troupeaux. La vue est également dégagée puisqu’on y aperçoit le Mont Blanc et les Alpes. La pente est très importante dès le pied avec quelques parties dans lesquels il vous sera possible de récupérer des rampes à plus de 8%. Le sommet est plus facile avec une descente qui vous emmènera ensuite sur les derniers kilomètres assez raides avant l’accès au col. Cette route est peu fréquentée par les automobilistes.

Le col de la Rochette (1112 m)

  • Depuis Ruffieu : 6,2 km. Dénivelée : 382 m. Pourcentage moyen : 6,16 %. Ce col ne propose pas de pentes élevées, la route également peu fréquentée s’élève de manière régulière en forêt.
  • Par Hauteville-Lompnès : 5,8 km. Dénivelée : 297 m. Pourcentage moyen : 5,12 %.

La montée du Col de la Rochette depuis Hauteville-Lompnes est agréable puisqu’elle est en grande partie en sous-bois. On peut voir la cascade du trou de Marmite sur votre droite et la chapelle de Mazières située dans une clairière sur la route du col de la Rochette. Ce col est idéal les jours de fortes chaleurs. L’exposition y est très faible depuis Hauteville et le revêtement de bonne qualité.

Le col du Calvaire de Portes (1005 m)

Le Col du calvaire de Portes a eu l’occasion d’accueillir le Tour de France 2003, au cours de la 7e étape entre Lyon et Morzine qui avait été remportée par Richard Virenque. Si vous êtes observateur, vous pourrez même voir quelques noms de coureurs inscrits au sol.
Le col du Calvaire de Portes est très irrégulier, alternant replats et pentes à 8 %. Attention le trafic est particulièrement important en période de vacances.

      • Depuis Saint-Sorlin-en-Bugey : 18 km. Dénivelée : 870 m. Pourcentage moyen : 4,83 %.
      • Depuis Serrières-de-Briord : 12,2 km. Dénivelée : 780 m. Pourcentage moyen : 6,39 %.
        Sur ce versant, la pente est très régulière et excède rarement les 8%. Attention cependant aux derniers kilomètres qui deviennent plus raides et aux fortes chaleurs dans ce col.

Le col du Ballon (929 m)

(A éviter en 2019 entre Virieu-le-Grand et Thézilieu)

Depuis Virieu-le-Grand : 13,4 km. Dénivelée : 645 m. Pourcentage moyen : 4,81 %.
Le col du Ballon est accessible depuis Virieu-Le-Grand et Armix. Ces deux faces sont assez régulières, très peu fréquentées par les automobilistes et offrent de beaux panoramas.

Le col de la Lèbe (914 m)

Par Artemare, versant Est : 16 km. Dénivelée : 656 m. Pourcentage moyen : 3,98 %.
Le Col de la Lèbe est un col à faire pour sa vue sur le Valromey et le Grand Colombier. Près du col se trouve l’Observatoire de la Lèbe qui propose de nombreuses animations ainsi que le monument de la Résistance de la Lèbe.
Doté d’un très bon revêtement, ce col de la Lèbe ne possède pas de rampes difficiles mais est de manière générale plus fréquenté par les automobiliste que ses voisins. Il vous est possible d’éviter la départementale en coupant par Vogland, Neyrieu et Bioléaz.

Le col des Fosses (745 m)

Depuis Colomieu : 12,8 km. Dénivelée : 421 m. Pourcentage moyen : 3,30 %.
La montée est régulière avec de faibles pourcentages.
Le col des Fosses vous promet un joli circuit (n°11) autour du Bugey Sud. Vous pourrez profiter du charmant village d’Ordonnaz qui se situe à 850 m d’altitude près du massif du Mollard de Don, aux nombreuses randonnées. Bien entendu, de beaux panoramas vous permettent de voir toute la chaîne des Alpes et la Dent du Chat. Les plus gourmands s’arrêteront à la fruitière du village qui possède également un petit musée du Comté. Vous passerez également à proximité du petit lac d’Ambléon (attention, le lac est un espace naturel sensible. La baignade et le stationnement sur les berges sont strictement interdits).

Col de Cuvillat (1073 m)

Depuis le Petit-Abergement : 4,9 km. Dénivelé : 303 m. Pourcentage moyen : 6,8%.
Voisin du col de la Rochette, il relie le Petit-Abergement à Champdor.
Facile pour les grimpeurs, il sera un véritable obstacle pour les autres. Si vous êtes amateur de cols sauvages, sa route est très peu empruntée, il est peu probable que vous croisiez plus d’un véhicule lors de votre d’ascension. 

Col de Belleroche (1056 m)

Depuis Ruffieu : 15,8 km. Dénivelé : 331 m.
Fermé l’hiver pour laisser place aux pistes de ski nordique de Lachat, le col de Belleroche est d’une difficulté minime et vous assure une tranquillité dans ses combes, bois et grandes étendues. En passant par la combe de Lechaud, il est le terrain de jeu préféré des locaux lorsqu’ils veulent pédaler tranquillement loin des axes de circulation.

Col de Cuvery (1178 m)

Depuis le Grand Abergement : 14 km, Dénivelé : 355 m. 
Depuis Bellegarde : 14 km. Dénivelé : 814 m. Assez facile depuis le Grand-Abergement, le col de Cuvery est plus difficile au départ de Bellegarde, ou des Neyrolles par le col de Bérentin. Ses pentes n’excèdent cependant jamais les 8 %. A ne pas manquer : le point de vue du Catray.

Col de Richemond (1036 m)

Depuis Hotonnes : 8,5 km. Dénivelé : 336 m.
Depuis Injoux-Génissiat : 8 km. Dénivelé : 520 m. Si l’on considère la Biche comme la petite soeur du Colombier, on peut considérer le col de Richemond comme le petit frère. D’une difficulté relative depuis ses deux faces du Valromey, il est plus long et plus exposé depuis Injoux-Génissiat. Il ne présente cependant pas de pentes très raides comme ses deux voisins. N.B : la corniche du Valromey, route sauvage située proche du sommet du col de Richemond permet de faire le lien avec les pentes du col de la Biche.

Col de la Cheminée (925 m)

Tout comme la Lèbe, la Rochette et Cuvillat, le col de la Cheminée fait la liaison entre le Valromey et le Plateau d’Hauteville. Très roulant, il est à privilégier si vous souhaitez éviter les pentes de ses voisins.

Grand colombier © Office de Tourisme Bugey Sud Grand Colombier

Grand colombier ©Belley Bugey Sud Tourisme/T. Guillon

Le Bugey Sud, camp de base pour l’ascension des cols savoyards

Le Mont du Chat (1504 m)

Depuis Yenne : 17 km. Dénivelée : 1266 m. Pourcentage moyen : 7,50 %.
Effectuer l’ascension du Mont du Chat est réservée aux très bons grimpeurs ! Ceux-ci seront récompensés de leur montée par un sommet et une vue splendides sur le lac du Bourget. Jusqu’à mi-parcours, les pourcentages sont raisonnables. Ensuite, la pente se fait plus raide et ne descend plus en dessous des 10 % jusqu’au sommet.

Le col du Clergeon (979 m)

Le col n’est pas très long mais reste difficile puisque les pentes sont régulières à plus de 8%. Le revêtement n’est pas de très bonne qualité sur ce col. L’arrivée au col du Clergeon depuis Ruffieux se fait au milieu des prés et des pâturages dans une ambiance champêtre. Si vous appréciez la randonnée et les beaux paysages, rien ne vous empêche d’emprunter le sentier du Mont Clergeon qui permet d’accéder à un panorama sur la chaîne des Aravis, le Mont-Blanc et le Lac du Bourget. Vous pourrez découvrir la Grande Cuve, une ancienne grotte et une table d’orientation.

      • Depuis Ruffieux : 8,7 km. Dénivelée : 724 m. Pourcentage moyen : 8,32 %.
      • Depuis Rumilly : 15,4 km. Dénivelée : 758 m. Pourcentage moyen : 4,93 %.


Le col du Mont Tournier (821 m)

Le col du Mont Tournier est un très beau col à gravir. Il est possible d’enchaîner celui-ci avec d’autres cols comme le col du Blanchet ou bien le col de la Crusille, tout en passant par le lac d’Aiguebelette. Si vous appréciez les beaux points de vue, il est également possible de vous rendre à la table d’orientation des Crozets (avant Saint Maurice de Rotherens) qui est un belvédère garantissant une jolie vue sur le Vercors, la Chartreuse et la Vallée du Rhône. Le col du Mont Tournier est un complément idéal au Mont du Chat. De ce côté, les pentes restent constantes et ne révèlent pas de difficultés particulières.

      • Depuis Yenne : 10 km. Dénivelée : 571 m. Pourcentage moyen : 5,65 %.
        L’ascension du col du Mont Tournier, par le Nord, depuis Yenne ou Ameysin, passe par une route dont la vue est dégagée de toute végétation. Ainsi, on peut admirer le mythique Mont du Chat et son impressionnante crête depuis la montée ! Vous trouverez une route sinueuse avec une pente assez régulière. Au kilomètre 6, une descente vous permettra de reprendre votre souffle avant d’attaquer deux kilomètres à 8 %.
      • Depuis Saint Genix-sur-Guiers : 11,2 km. Dénivelée : 622 m. Pourcentage moyen : 5,55 %.

        Le col du Sapenay (897 m)

        Moins connu que ses voisins Chautagnards, les lacets du Sapenay depuis Chindrieux ne sont pas moins étroits et difficiles. On y croise des départs de parapentes qui sont de beaux points de vue sur le lac du Bourget….Un col idéal pour profiter du lever ou du coucher du soleil…
        Le col n’est pas compliqué mais le revêtement demande une certaines attention à la descente. Malgré un irrégularité des pentes, il est plutôt facile et roulant.

      • Depuis La Biolle : 13,9 km. Dénivelée : 506 m. Pourcentage moyen : 3,64 %.
        La Montée du Col du Sapenay par la Biolle est différente en terme de vue, à celle depuis Chindrieux. Il y a davantage de verdure, entre forêts et paturages et le sommet est assez sauvage.
      • Depuis Chindrieux : 11 km. Dénivelée : 800 m. Pourcentage moyen : 7,27 %.

Le col de la Chambotte (650 m)

5 km. Dénivelée : 416 m. Pourcentage moyen : 8,32 %. L’ascension du Col de la Chambotte depuis Chindrieux vous offre un beau panorama sur le Lac du Bourget que vous pourrez admirer durant votre montée dans sa quasi-totalité ainsi que les petits villages qui bordent ses rives. Plein sud de ce côté, à éviter en plein après-midi donc ! Attention la route est étroite et demande de la vigilance, notamment avec les automobilistes.

Le col du Chat (633 m)

Depuis Yenne : 10 km. Dénivelée : 562 m. Pourcentage moyen : 5,26 %.
Le col du Chat, bien connu, propose un beau panorama sur le Lac du Bourget. C’est l’occasion de visiter Aix-les-Bains, Chambéry et les environs.
Le col est court avec une pente régulière. Attention à la circulation plus importante les jours de vacances et lorsque le tunnel du Chat est fermé. NB : Il est possible d’emprunter le tunnel du chat sous la montagne pour éviter de devoir monter au col. Ce passage est distinct du tunnel emprunté par les voitures.

Le col de la Crusille (573 m)

10,3 km. Dénivelée : 361 m. Pourcentage moyen : 3,50 %.
Ce col de la Crusille fait partie du circuit du Mont Tournier et vous promet une belle balade. Sur ce col, pas de grosses pentes notables mais des replats et même de légères descentes. Se méfier tout de même de la chaleur en plein après-midi.

© veloruck

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